Appel URGENT pour Marie

 

Séquestrée pendant 3 mois…
Libérée pendant 5 jours…
Enlevée le 23 décembre 2008

  

Séquestrée, puis enlevée 
par le SPMI
Un lit désespérément vide 

  
Origine

 
En novembre 1998
, une association d'aide aux mères en détresse nous demande de bien vouloir accueillir une maman célibataire et son enfant à naître pendant quelques semaines. 

Avec joie, nous accueillons cette petite famille monoparentale dès sa sortie de la maternité.

Très vite, nous constatons que la maman souffre de troubles psychiques et qu'elle est suivie par son médecin depuis de nombreuses années. Elle est toutefois consciente qu'elle ne pourra pas s'occuper de son fils et demande que nous devenions les parents adoptifs de son enfant. 

En février 2002, alors que le Service du Tuteur Général de Genève se déclare favorable à l'adoption de cet enfant, le Service de Protection de la Jeunesse établit un rapport négatif contenant 51 erreurs sur 10 pages.
 

  
Ce service refuse d'apporter la moindre correction à son rapport et nous oblige à porter l'affaire devant la Cour de Justice de Genève.

En août 2003, la Cour de Justice prononce l'adoption malgré l'opposition tant infondée que réitérée du SPJ. L'affaire nous a coûté près de 25.000 francs en frais d'avocat.

En 2008, sa mère biologique se retrouve à nouveau enceinte. Elle décide d'accoucher à Genève et nous demande d'accueillir sa fille et de lui assurer le même amour et la même éducation que pour son premier enfant. 

Nous acceptons de prendre en charge ce second enfant et notre fils se réjouit d'avoir bientôt une petite sœur.

Séquestrée pendant 3 mois

 
En septembre 2008
, la maman donne naissance à une petite fille à la maternité des HUG. 

Au courant des intentions de la mère, le SPMI (Service de protection des Mineurs - anciennement le SPJ) monte immédiatement aux barricades et s'oppose fermement à la volonté de la mère. Ce service ordonne à la maternité des HUG de garder le nourrisson à l'Unité de Développement, d'empêcher la sortie de l'enfant avec sa mère et de restreindre sévèrement les visites d'autres personnes.
 

 
Cette séquestration dure 3 mois pendant lesquels la mère rend visite très régulièrement à sa fille.
Celle-ci est en bonne santé et rien ne justifie médicalement son maintien à l'hôpital. 

Pendant ces trois mois, les psychiatres et pédopsychiatres procèdent à l'évaluation de la mère et de sa capacité à s'occuper de sa fille.

Libérée pendant 5 jours
 
Le 18 décembre 2008
, les médecins signent l'autorisation de sortie de l'enfant et déclarent que la mère est capable de s'occuper de sa fille avec une aide extérieure. La mère et l'enfant s'installent alors chez nous. Notre fils est très heureux de pouvoir enfin voir sa petite sœur et il s'en occupe de manière admirable avec beaucoup de tendresse.
 
 
Il a presque 10 ans, fait preuve d'un équilibre parfait et d'une maturité exemplaire. Ses résultats scolaires sont excellents.

Nous préparons la fête de Noël avec sérénité, sans nous douter que les griffes des fonctionnaires du SPMI vont se refermer sur le nouveau-né.
Enlevée le 23 décembre 2008
 
Le 22 décembre 2008
, la mère envoie par email son changement d'adresse en Valais et s'annonce à l'Office cantonal de la population. Le même jour, sur demande du SPMI de Genève, la Chambre pupillaire valaisanne retire le droit de garde de la mère et ordonne l'enlèvement du bébé alors qu'elle n'est juridiquement plus compétente en raison du nouveau domicile à Genève de la mère et de l'enfant.

Le 23 décembre 2008 vers 18.00, une dizaine de policiers envahit notre immeuble et nous ordonne de leur remettre le bébé. 
 
 
La police exécute les ordres avec tact, mais ne peut pas prendre en considération nos arguments juridiques.

Le lendemain, nous envoyons à toutes les personnes concernées du Valais et de Genève un recours/demande d'annulation de cette décision arbitraire.

Depuis lors, la mère ne peut plus avoir aucun contact avec sa fille et ne peut pas savoir où elle a été séquestrée.
Il faut sauver Marie
 
La méchanceté des fonctionnaires du SPMI nous a coûté 25.000 francs en 2003 et déjà 15.000 francs à la fin 2008, soit 40.000 francs au total.

Maintenant, les procédures vont devoir se poursuivre en Valais et à Genève. 
 
 
Une première action doit être ouverte très prochainement devant le Tribunal fédéral.

Afin de pouvoir faire face aux importants frais d'avocat, nous devons lancer un appel urgent.
Epilogue
 
La procédure ouverte en Valais par un avocat des plus réputés a été ignorée par la Justice.  Concernant la procédure genevoise, le Tribunal fédéral a prononcé une décision discriminatoire qui aurait pu être présentée devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme. Mais, profitant de la faiblesse psychologique de la mère biologique, les fonctionnaires ont réussi à obtenir son accord pour le placement de Marie, ce qui met un terme à toutes les procédures. 
 
Ainsi, l'Etat a pu prendre possession de cette petite fille. 

En quelques mois, Marie a déjà connu au moins cinq lieux d'accueil différents et a été privée des liens affectifs stables indispensables pour son équilibre psychique.

Nous ne reverrons jamais la petite Marie.

 
  
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